About

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Bonjour à tou.te.s!

Je suis Isabel, je suis vannière franco- britannique installée en Bourgogne depuis 2017.

Bio

Nourrie de la culture familiale pour l’artisanat d’art dans ma famille d’artisans potiers et tisserands britanniques, mon intérêt pour l’art et les “artefacts” m’ont mené faire des études en histoire des arts et en archéologie. Après plusieurs années d’études à Perpignan, Barcelone et Montpellier je suis sortie avec une licence en histoire des arts et archéologie, une maîtrise en gestion de l’art contemporain et un master en archéologie préventive. J’ai travaillé quelques années en tant qu’archéologue de terrain dans le sud de la France et ai eu la chance de participer à des projets de recherche à l’internationale mais aussi en parallèle j’ai exploré le travail du bois, la tapisserie d’ameublement et la couture. Au bout de quelques années ma quête d’indépendance et de lier savoirs faire, patrimoine, artisanat contemporain et retour à la terre m’ont porté vers la vannerie et l’osiériculture, un jour où je taillais l’osier au jardin. Je me suis formée à Fayl Billot (52) à l’Ecole Nationale d’Osiériculture et de Vannerie; la dernière institution dédiée entièrement à l’apprentissage de cette culture et de ces savoirs faire en Europe! C’est à l’issue de ces dix mois passés dans l’atelier auprès d’un grand maître vannier (MOF) et de copains de tous horizons venus faire la même chose que moi que je me suis installée dans la région où j’ai grandi pour devenir vannière. Je travaille depuis une bâtisse isolée en plein cœur du bocage nivernais.

 

 

L’art le plus vert

Un des attraits principaux de la vannerie outre l’esthétique ou le sens patrimonial des gestes et savoirs faire, c’est l’aspect écologique de la démarche. Avant l’hypercapitalisme et la dépendance totale aux produits issus du pétrole tous les emballages étaient réalisés en fibres végétales et de très nombreuses en osier! On remet en question le plastique depuis quelques années autant sur des questions de santé que des questions de pollution à l’échelle mondiale. C’est donc le moment idéal de re-découvrir la vannerie et sa matière première, l’osier!

L’osier est une ressource biodégradable inépuisable puisqu’elle est est autochtone à l’Europe tempérée et n’est que la pousse de l’année du saule: son impact écologique est nul et après de nombreuses années de bon et loyaux services tout objet en osier est compostable. J’utilise les eaux de pluie pour le trempage, et, en attendant de cultiver mon propre osier, me fournis chez des petits producteurs d’osier de Haute Marne et de Touraine qui pratiquent une osiériculture raisonnée.